Didi B a-t-il conquis les ultras de Himra ?
- Flore
- 23 juin
- 1 min de lecture

Or, dans la réalité actuelle du paysage musical ivoirien, on observe encore une forte division des fanbases. Une grande partie du public, notamment les “Ultras”, reste profondément attachée à Imra et continue de le suivre activement. Cette communauté représente une audience importante et très engagée, qui consomme massivement sa musique et participe à sa visibilité.
Dans ce contexte, dire que tout le pays est “conquis” paraît donc exagéré, voire incomplet. Cela revient à ignorer une partie significative du public ivoirien qui n’a pas basculé dans cet univers musical.
Par ailleurs, lorsque #DidiB évoque une conquête déjà accomplie en Côte d’Ivoire pour justifier une orientation vers d’autres horizons comme le Nigeria, son raisonnement devient encore plus discutable. La conquête d’un marché musical ne peut pas être réduite à une présence ou à une visibilité partielle : elle suppose aussi une adhésion globale, ce qui n’est pas clairement le cas ici.
Ainsi, parler de “conquête totale” semble ne refléter qu’une portion du public, probablement celle qui lui est déjà acquise, tout en négligeant l’existence d’une fanbase concurrente très active et majoritairement tournée vers Himra.
Au final, ces arguments manquent de solidité, car ils reposent sur une vision partielle du paysage musical ivoirien, où les dynamiques de fanbases montrent encore une concurrence forte et loin d’une domination totale de qui que ce soit.


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